Le droit à la santé, un dogme totalitaire

Les lobbies qui nous dirigent (LGBT, Planning F et mondialistes) utilise désormais le prétexte de la santé pour faire passer leurs idées.


1_ On le voit avec l’avortement, lorsqu’au Parlement Européen, une Commission propose dans une motion du 11 mai que soit votée une résolution indiquant que « le droit à la santé, en particulier à la santé sexuelle et reproductive, est un droit fondamental des femmes qui devrait être renforcé ». Il est ajouté qu’il faut « garantir l’accès à une éducation sexuelle complète pour les enfants des écoles primaires et secondaires, car l’éducation à la santé sexuelle et génésique peut contribuer de manière significative à réduire la violence sexuelle ». Ainsi la santé génésique – c’est-à-dire l’IVG – devrait être promue dès la petite enfance !


2_ Avec la future adoption de la loi Véran/Dupont-Moretti qui enterre la bioéthique, les puissants se réfère encore à la santé pour faire voter la double filiation maternelle : le bien-être des couples de femmes et des femmes seules justifie tout. C’est aussi au nom de la santé que l’on va frabiquer des chimères animal/homme et que l’on transforme les fœtus en matériau de laboratoire – avec la future autorisation d’expérimentation jusqu’à 14 jours.


3_ Les puissants font aussi référence aussi à la santé – via la pandémie – pour abandonner un peu plus de notre souveraineté à des organismes supra-nationaux. Dans un texte adopté lors du Davos qui s’est déroulé fin janvier, les promoteurs de la « Grande Réinitialisation » affirment qu’il faut « rendre le monde moins clivant, moins polluant, moins destructeur, plus inclu­sif, plus équitable et plus juste que celui dans lequel nous vivi­ons à l’ère pré-pandémique ». Et ce thème a été repris par les principaux chefs d’Etat européens, dont Macron, dans leur déclaration du 31 mars 2021 : « Nous croyons que les pays devraient œuvrer ensemble à l’élaboration d’un nouveau traité international sur la préparation et la riposte aux pandémies. La Constitution de l’OMS lui servirait d’ancrage […] Ce traité ferait sien le principe ‘une seule santé’, qui relie la santé des humains, des animaux et de notre planète […] Au moment où le Covid-19 tire parti de nos faiblesses et de nos divisions, nous devons saisir cette occasion pour nous rassembler en tant que communauté mondiale en faveur d’une coopération pacifique qui aille au-delà de cette crise […]. La préparation aux pandémies a besoin d’un leadership mondial ».
On se souvient cependant de la piètre efficacité de l’OMS et de son aveuglement face à la gestion sanitaire de la Chine face au Covid fin 2019 et début 2020 ! De plus, l’affirmation selon laquelle « le Covid tire parti de nos divisions » est assez curieuse et montre bien que le discours sur la pandémie est utilisé pour favoriser l’avènement d’un monde global, basé sur un principe primaire de droit à la santé : toute vie humaine étant de facto réduite à sa dimension biologique. Avec le principe ‘une seule santé’, les États et même les entreprises privées devraient être gouvernés par des instances globales ; et cela de manière pérenne, puisque le risque sanitaire existera toujours (il y aura toujours des virus). Et ce principe totalisant permettra de donner des pouvoirs aux organismes supra-nationaux et aux lobbies bien en cours qui auront su surfer sur ce discours.

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