Marche pour la Vie face à la culture de mort, 21 janvier

Face à une culture de mort prégnante dans notre société, défendons la défense de la Vie, le 21 janvier à Paris

Extrait de la tribune de Nicolas Tardy-Joubert (12 janvier dans Valeurs-A.)

La liberté des marcheurs est d’affirmer leur attachement au respect de la vie de la conception à la mort naturelle pour des raisons personnelles ou collectives.

* Marcher, c’est manifester sa volonté de voir la Vie mieux protégée dans les politiques publiques. Chacun sait qu’il n’y aura pas de majorité au Parlement pour abroger la loi Veil, mais pourquoi n’y aurait-il pas une majorité favorable au déploiement de politiques publiques pour encourager l’accueil de la vie dans notre pays, et mettre en place une politique familiale ayant des répercussions économiques favorables ? En comparant les résultats de nos politiques avec d’autres pays, nous ne pouvons que déplorer que pour une population équivalente à l’Italie et inférieure à celle de l’Allemagne, le nombre d’avortements soit deux fois plus élevé en France.

Sur un strict plan économique, une démographie plus vigoureuse dans notre pays, donnerait des opportunités de croissance. Ne faudrait-il pas fixer un objectif de réduction du nombre d’avortements dans le cadre d’une mandature ? Pourquoi ne pas aider les jeunes femmes enceintes et les jeunes parents à accueillir la vie, lever les freins psychologiques, économiques et sociaux qui existent ? Le tout-avortement ne peut pas être la seule solution d’une grossesse inattendue. C’est une question majeure de santé publique !

[ Le scandale absolu de la loi d’extension du délit d’entrave à l’IVG doit être dénoncé ! ]

* Marcher, c’est alerter les responsables politiques des dérives eugénistes de sélection embryonnaire ou de diagnostic prénatal. C’est refuser la véritable discrimination vis-à-vis de populations fragiles comme les porteurs de Trisomie 21. Soigner, ce n’est pas supprimer le malade.

* Marcher, c’est témoigner que malgré les difficultés que rencontrent des personnes dans le coma ou dans un état pauci-relationnel, tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir. Le livre « Une larme m’a sauvée » le démontre fort bien. Le rôle de la famille doit toujours primer sur celui de l’Etat (qui doit être au service des familles et ne pas s’y substituer). Sans consensus élargi (parents, conjoint, enfants), il ne devrait jamais y avoir d’arrêt de soins par principe de précaution.

* Marcher, c’est refuser l’euthanasie rampante ou active, l’élimination d’enfants mineurs, d’handicapés, de vieillards, telle que l’on peut la constater chez certains de nos voisins européens, parfois pour de sordides motifs économiques. La mise en place d’un véritable plan de développement des soins palliatifs pour accompagner les personnes en fin de vie et leurs familles est indispensable.

* Marcher, c’est demander que la Promotion de la Vie devienne un objectif politique.

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