Questionnaire Pour le synode sur la famille

Questions pour la réception et l’approfondissement de la Relatio Synodi

 

Questions sur la Partie 1. L’écoute : le contexte et les défis sur la famille

Les questions proposées ci-après, qui se réfèrent expressément aux aspects de la première partie de la Relatio Synodi, entendent faciliter le nécessaire réalisme dans la réflexion des divers épiscopats, évitant ainsi que leurs réponses puissent être fournies selon des schémas et perspectives propres à une pastorale qui ne ferait qu’appliquer la doctrine, sans respecter les conclusions de l’Assemblée synodale extraordinaire, et qui éloignerait leur réflexion du chemin désormais tracé.

 

Le contexte socioculturel (n° 5-8)

  1. Quelles sont les initiatives en cours et celles qui sont prévues concernant les défis que les contradictions culturelles posent à la famille (cf. n° 6-7); celles visant au réveil de la présence de Dieu dans la vie des familles ; celles qui tendent à l’éducation et à l’établissement de relations interpersonnelles solides ; celles qui tendent à favoriser des politiques sociales et économiques utiles à la famille ; celles pour résoudre les difficultés liées à l’attention envers les enfants, les personnes âgées et les membres de la famille qui sont malades ; celles pour affronter le contexte culturel plus spécifique où l’Église locale est impliquée ?
  2. Quels instruments d’analyse emploie-t-on et quels sont les résultats les plus importants concernant les aspects (positifs ou non) du changement anthropologique et culturel ? (cf. n° 5) Dans les résultats perçoit-on la possibilité de trouver des éléments communs dans le pluralisme culturel ?
  3. Au-delà de l’annonce et de la dénonciation, quelles sont les modalités choisies pour être présents comme Église auprès des familles dans les situations extrêmes ? (cf. n° 8). Quelles stratégies éducatives employer pour les prévenir ? Que peut-on faire pour soutenir et renforcer les familles croyantes, fidèles au lien ?
  4. Comment l’action pastorale de l’Église réagit-elle à l’expansion du relativisme culturel dans la société sécularisée et au rejet qui en découle, de la part de beaucoup, du modèle de famille formé d’un homme et d’une femme unis par le lien conjugal et ouvert à la procréation ?

 

L’importance de la vie affective (n° 9-10)

  1. De quelles façons et avec quelles activités les familles chrétiennes sont-elles engagées à rendre témoignage de la progression de la maturation affective aux yeux des jeunes générations ? (cf. n° 9-10). Comment pourrait-on aider la formation des ministres ordonnés sur tous ces thèmes ? Quelles figures d’agents pastoraux spécifiquement qualifiés apparaissent-elles les plus urgentes ?

 

Le défi pour la pastorale (n° 11)

  1. Dans quelle proportion et à travers quels moyens la pastorale familiale ordinaire s’adresse-t-elle à ceux qui sont éloignés ? (cf. n° 11). Quelles sont les lignes d’action mises en œuvre pour susciter et mettre en valeur le « désir de famille » semé par le Créateur dans le cœur de toute personne et présente en particulier chez les jeunes, même chez ceux qui vivent des situations familiales qui ne correspondent pas à la vision chrétienne ? Quel retour effectif avons-nous de la mission accomplie auprès d’eux ? Parmi les non baptisés, la présence des mariages naturels est-elle consistante, par rapport également au désir, chez les jeunes, de fonder une famille ?

 

Questions sur la Partie 2. Le regard sur le Christ : l’Évangile de la famille

 

Le regard sur Jésus et la pédagogie divine dans l’histoire du salut (n° 12-14)

Accueillant l’invitation du Pape François, l’Église regarde vers le Christ, avec sa vérité permanente et inépuisable, qui éclaire aussi chaque famille. « Le Christ est “la Bonne Nouvelle éternelle” (Ap 14, 6), et il est “le même hier et aujourd’hui et pour les siècles” (He 13, 8), mais sa richesse et sa beauté sont inépuisables. Il est toujours jeune et source constante de nouveauté » (Evangelii Gaudium, 11).

  1. Le regard tourné vers le Christ ouvre de nouvelles possibilités. « En effet, chaque fois que nous revenons à la source de l’expérience chrétienne, de nouvelles routes et des possibilités impensables s’ouvrent » (n° 12). Comment est utilisé l’enseignement de l’Écriture Sainte dans l’action pastorale envers les familles ? Dans quelle mesure ce regard alimente une pastorale familiale courageuse et fidèle ?
  2. Quelles valeurs du mariage et de la famille les jeunes et les conjoints voient se réaliser dans leur vie ? Et sous quelle forme ? Certaines valeurs peuvent-elles être mises en lumière ? (cf. n° 13). Quelles sont les dimensions de péché à éviter et à surmonter ?
  3. En harmonie avec la pédagogie divine, quelle pédagogie humaine faut-il envisager pour mieux comprendre ce qui est requis de la pastorale de l’Église face à la maturation de la vie de couple, vers le futur mariage ? (cf. n° 13).
  4. Que faire pour montrer la grandeur et la beauté du don de l’indissolubilité, da façon à susciter le désir de la vivre et de la construire toujours davantage ? (cf. n° 14).
  5. De quelle manière pourrait-on aider à comprendre que la relation avec Dieu permet de vaincre les fragilités qui sont inscrites aussi dans les relations conjugales ? (cf. n° 14). Comment témoigner que la bénédiction de Dieu accompagne tout mariage authentique ? Comment manifester que la grâce du sacrement soutient les époux tout au long du chemin de leur vie ?

 

La famille dans le dessein salvifique de Dieu (n° 15-16)

La vocation à l’amour entre un homme et une femme selon le dessein de la création reçoit sa forme la plus achevée de l’événement pascal du Christ Seigneur, qui se donne sans réserve, faisant de l’Église son corps mystique. Le mariage chrétien, puisant dans la grâce du Christ, devient ainsi la voie sur laquelle ceux qui y sont appelés cheminent vers la perfection de l’amour, qu’est la sainteté.

  1. Comment pourrait-on faire comprendre que le mariage chrétien correspond à la disposition originelle de Dieu et qu’il constitue donc une expérience de plénitude, et non pas une limite ? (cf. n° 13).
  2. Comment concevoir la famille comme « Église domestique » (cf. LG 11), sujet et objet de l’action évangélisatrice au service du Royaume de Dieu ?
  3. Comment promouvoir la conscience de l’engagement missionnaire de la famille ?

 

La famille dans les documents de l’Église (n° 17-20)

Le magistère ecclésial, dans toute sa richesse, doit être mieux connu du Peuple de Dieu. La spiritualité conjugale se nourrit de l’enseignement constant des Pasteurs, qui prennent soin du troupeau, et mûrit grâce à l’écoute incessante de la Parole de Dieu, des sacrements de la foi et de la charité.

  1. La famille chrétienne vit sous le regard aimant du Seigneur et c’est dans le rapport avec Lui qu’elle grandit comme véritable communauté de vie et d’amour. Comment développer la spiritualité de la famille et comment aider les familles à être un lieu de vie nouvelle dans le Christ ? (cf. n° 21)
  2. Comment développer et promouvoir des initiatives de catéchèse qui fassent connaître et qui aident à vivre l’enseignement de l’Église sur la famille, en favorisant le dépassement de la distance éventuelle entre ce qui est vécu et ce qui est professé, et en proposant des chemins de conversion ?

 

L’indissolubilité du mariage et la joie de vivre ensemble (n° 21-22)

« L’authentique amour conjugal est assumé dans l’amour divin et il est dirigé et enrichi par la puissance rédemptrice du Christ et l’action salvifique de l’Église, afin de conduire efficacement à Dieu les époux, de les aider et de les affermir dans leur mission sublime de père et de mère. C’est pourquoi les époux chrétiens, pour accomplir dignement les devoirs de leur état, sont fortifiés et comme consacrés par un sacrement spécial. En accomplissant leur mission conjugale et familiale avec la force de ce sacrement, pénétrés de l’Esprit du Christ qui imprègne toute leur vie de foi, d’espérance et de charité, ils parviennent de plus en plus à leur perfection personnelle et à leur sanctification mutuelle ; c’est ainsi qu’ensemble ils contribuent à la glorification de Dieu » (Gaudium et Spes, 48).

  1. Quelles sont les initiatives qui pourraient aider à comprendre la valeur du mariage indissoluble et fécond comme voie de pleine réalisation personnelle? (cf. n° 21).
  2. Comment proposer la famille comme lieu unique, sous de nombreux aspects, pour réaliser la joie des êtres humains ?
  3. Le Concile Vatican II a exprimé son appréciation pour le mariage naturel, renouvelant ainsi une antique tradition ecclésiale. Dans quelle mesure les pastorales diocésaines savent aussi mettre en valeur cette sagesse des peuples, fondamentale pour la culture et la société communes ? (cf. n° 22).

 

Vérité et beauté de la famille et miséricorde envers les familles blessées et fragiles (n° 23-28)

Après avoir considéré la beauté des mariages réussis et des familles solides et après avoir apprécié le témoignage généreux de ceux qui sont demeurés fidèles au lien bien qu’ayant été abandonnés par leur conjoint, les pasteurs réunis en Synode se sont demandé d’une manière ouverte et courageuse, non sans préoccupation ni prudence quel regard doit porter l’Église sur les catholiques qui ne sont unis que par un lien civil, sur ceux qui sont encore en concubinage et sur ceux qui, après un mariage valide, ont divorcé et se sont remariés civilement.

Conscients des limites évidentes et des imperfections présentes dans ces situations si diverses, les Pères ont suivi positivement la perspective indiquée par le Pape François, selon laquelle « sans diminuer la valeur de l’idéal évangélique, il faut accompagner avec miséricorde et patience les étapes possibles de croissance des personnes qui se construisent jour après jour » (Evangelii Gaudium, 44).

  1. Comment aider à comprendre que personne n’est exclu de la miséricorde de Dieu et comment exprimer cette vérité dans l’action pastorale de l’Église envers les familles, en particulier celles qui sont blessées et fragiles ? (cf. n° 28)
  2. Comment les fidèles peuvent-ils montrer à l’égard des personnes qui ne sont pas encore parvenues à la pleine compréhension du don d’amour du Christ, une attitude d’accueil et d’accompagnement confiant, sans jamais renoncer à l’annonce des exigences de l’Évangile ? (cf. n° 24)
  3. Qu’est-il possible de faire pour que dans les diverses formes d’union – où l’on peut trouver des valeurs humaines – l’homme et la femme ressentent le respect, la confiance et l’encouragement à grandir dans le bien de la part de l’Église et soient aidées à atteindre la plénitude du mariage chrétien ? (cf. n° 25)

 

Questions sur la Partie 3. La discussion : perspectives pastorales

En approfondissant la troisième partie de la Relatio Synodi, il est important de se laisser guider par le virage pastoral que le Synode Extraordinaire a entrepris, en s’enracinant dans le Concile Vatican II et dans le magistère du Pape François. Il revient aux Conférences épiscopales de continuer à l’approfondir, en y impliquant, de la manière la plus opportune, toutes les composantes ecclésiales, en la concrétisant dans leur contexte spécifique. Il est nécessaire de tout faire pour ne pas repartir à zéro, mais d’adopter pour point de départ le chemin déjà accompli par le Synode Extraordinaire.

Annoncer l’Évangile de la famille aujourd’hui, dans les différents contextes (n° 29-38)

À la lumière du besoin de famille et, en même temps, des défis multiples et complexes présents dans notre monde, le Synode a souligné l’importance d’une annonce forte et renouvelée, franche et significative, de l’Évangile de la famille.

  1. Dans la formation des prêtres et des autres agents pastoraux, comment la dimension familiale est-elle cultivée ? Les familles sont-elles directement impliquées dans cette formation ?
  2. Est-on conscient que l’évolution rapide de notre société exige une attention constante au langage dans la communication pastorale ? Comment témoigner efficacement de la priorité de la grâce, de sorte que la vie familiale soit projetée et vécue comme accueil de l’Esprit Saint ?
  3. Dans l’annonce de l’Évangile de la famille, comment peut-on créer les conditions permettant à chaque famille d’être telle que Dieu la veut et d’être socialement reconnue dans sa dignité et dans sa mission ? Quelle « conversion pastorale » et quels approfondissements ultérieurs doivent être mis en œuvre dans cette direction ?
  4. La collaboration, au service de la famille, avec les institutions sociales et politiques est-elle considérée dans toute son importance ? Comment est-elle concrètement mise en œuvre ? De quels critères s’inspire-t-on pour cela ? Quel rôle peuvent jouer en ce sens les associations familiales ? Comment cette collaboration peut-elle être également soutenue par une franche dénonciation des processus culturels, économiques et politiques qui minent la réalité familiale ?
  5. Comment favoriser une relation entre famille, société et politique au profit de la famille ? Comment encourager le soutien de la famille par la communauté internationale et les États ?

 

Guider les futurs époux sur le chemin de la préparation au mariage (n° 39-40)

Le Synode a reconnu les progrès accomplis ces dernières années pour favoriser une préparation adéquate des jeunes au mariage. Cependant, il a aussi souligné la nécessité d’un plus grand engagement de toute la communauté chrétienne, non seulement dans la préparation, mais aussi dans les premières années de la vie familiale.

  1. Comment les itinéraires de préparation au mariage sont-ils proposés de façon à mettre en évidence la vocation et la mission de la famille selon la foi au Christ ? Sont-ils effectués comme proposition d’une expérience ecclésiale authentique ? Comment les rénover et les améliorer ?
  2. Comment la catéchèse d’initiation chrétienne présente-t-elle l’ouverture à la vocation et à la mission de la famille ? Quelles avancées en ce domaine sont considérées comme plus urgentes ? Comment proposer le rapport entre le baptême, l’eucharistie et le mariage ? De quelle façon peut-on mettre en évidence le caractère de catéchuménat et de mystagogie que revêtent souvent les itinéraires de préparation au mariage ? Comment faire participer la communauté à cette préparation ?

 

Accompagner les premières années de la vie conjugale (n° 40)

  1. Tant dans la préparation que dans l’accompagnement des premières années de vie conjugale, l’importante contribution du témoignage et du soutien que peuvent apporter les familles, les associations et les mouvements familiaux est-elle assez mise en relief ? Quelles expériences positives peut-on mentionner en ce domaine ?
  2. La pastorale de l’accompagnement des couples durant les premières années de vie familiale – a-t-on fait observer pendant le débat synodal – a besoin d’un nouveau développement. Quelles initiatives plus significatives ont-elles déjà été réalisées ? Quels aspects faut-il renforcer au niveau paroissial, au niveau diocésain ou dans le cadre des associations et des mouvements ?

La pastorale des personnes qui vivent en union civile ou en concubinage (n° 41-43)

Le débat synodal a fait ressortir la diversité des situations, due à de multiples facteurs culturels et économiques, à des pratiques enracinées dans la tradition et aux difficultés pour les jeunes de s’engager dans des choix pour toute la vie.

  1. Quels critères faut-il considérer en vue d’un discernement pastoral correct des diverses situations, à la lumière des enseignements de l’Église, pour qui les éléments constitutifs du mariage sont l’unité, l’indissolubilité et l’ouverture à la procréation ?
  2. La communauté chrétienne est-elle en mesure d’être pastoralement impliquée dans ces situations ? Comment aide-t-elle à discerner les éléments positifs de ceux négatifs de la vie de personnes unies par des mariages civils, de façon à les orienter et à les soutenir au long du chemin de croissance et de conversion vers le sacrement du mariage ? Comment aider ceux qui vivent en concubinage à opter pour le mariage ?
  3. En particulier, quelles réponses donner aux problématiques soulevées par l’enracinement des formes traditionnelles de mariages par étapes ou arrangé par les familles ?

Prendre soin des familles blessées (séparés, divorcés non remariés, divorcés remariés, familles monoparentales) (n° 44-54)

Le débat synodal a mis en évidence la nécessité d’une pastorale soutenue par l’art de l’accompagnement, en donnant « à notre chemin le rythme salutaire de la proximité, avec un regard respectueux et plein de compassion mais qui en même temps guérit, libère et encourage à mûrir dans la vie chrétienne » (Evangelii Gaudium, 169).

  1. La communauté chrétienne est-elle prête à prendre soin des familles blessées pour leur faire vivre l’expérience de la miséricorde du Père ? Comment s’engager pour éliminer les facteurs sociaux et économiques qui souvent les déterminent ? Qu’a-t-il été fait et que faut-il encore faire pour accroître cette action et la conscience missionnaire qui la soutient ?
  2. Comment encourager la définition de lignes pastorales communes au niveau de l’Église particulière ? Comment développer à cet égard le dialogue entre les diverses Églises particulières «cum Petro e sub Petro» ?
  3. Comment rendre plus accessibles et souples, si possible gratuites, les procédures de reconnaissance des cas de nullité ? (n° 48).
  4. La pastorale sacramentelle à l’égard des divorcés remariés a besoin d’un approfondissement ultérieur, en évaluant la pratique orthodoxe et en tenant compte de « la distinction entre situation objective de péché et circonstances atténuantes » (n° 52). Quelles sont les perspectives au sein desquelles se situer ? Quelles avancées sont possibles ? Quelles suggestions pour remédier à des formes d’empêchement non dues ou non nécessaires ?
  5. Les normes en vigueur actuellement permettent-elles d’apporter des réponses valables aux défis posés par les mariages mixtes et par les mariages interconfessionnels ? Faut-il tenir compte d’autres éléments ?

L’attention pastorale envers les personnes ayant une tendance homosexuelle (n° 55-56)

L’attention pastorale envers les personnes ayant une tendance homosexuelle pose aujourd’hui de nouveaux défis, dus notamment à la manière avec laquelle leurs droits sont proposés au niveau social.

  1. Comment la communauté chrétienne accorde-t-elle son attention pastorale aux familles dont certaines personnes en leur sein ont une tendance homosexuelle ? En évitant toute discrimination injuste, de quelle façon est-il possible de s’occuper des personnes dans ces situations à la lumière de l’Évangile ? Comment leur proposer les exigences de la volonté de Dieu sur leur situation ?

La transmission de la vie et le défi de la dénatalité (n° 57-59)

La transmission de la vie est l’élément fondamental de la vocation-mission de la famille : « Dans le devoir qui leur incombe de transmettre la vie et d’être des éducateurs (ce qu’il faut considérer comme leur mission propre), les époux savent qu’ils sont les coopérateurs de l’amour du Dieu Créateur et comme ses interprètes » (Gaudium et Spes, 50).

  1. Quelles sont les initiatives les plus significatives qui ont été prises pour annoncer et promouvoir efficacement l’ouverture à la vie, ainsi que la beauté et la dignité humaines de devenir mère ou père, à la lumière par exemple de l’Encyclique Humanae Vitae du Bienheureux Paul VI ? Comment promouvoir le dialogue avec les sciences et les technologies biomédicales de façon à ce que soit respectée l’écologie humaine de l’engendrement ?
  2. Une maternité/paternité généreuse a besoin de structures et d’instruments. La communauté chrétienne vit-elle une solidarité et une subsidiarité effective ? Comment ? Propose-t-elle aussi courageusement des solutions valides au niveau sociopolitique ? Comment encourager l’adoption et la garde des enfants comme signe très élevé d’une générosité féconde ? Comment faire en sorte que les enfants soient élevés avec attention et respect ?
  3. Le chrétien vit la maternité/paternité comme réponse à une vocation. Dans la catéchèse, cette vocation est-elle suffisamment soulignée ? Quels parcours de formation sont proposés pour qu’elle guide effectivement les consciences des époux ? A-t-on conscience des graves conséquences des changements démographiques ?
  4. Comment l’Église combat-elle la plaie de l’avortement en favorisant une culture de la vie qui soit efficace ?

Le défi de l’éducation et le rôle de la famille dans l’évangélisation (n° 60-61)

  1. Accomplir leur mission éducatrice n’est pas toujours aisé pour les parents : trouvent-ils solidarité et soutien dans la communauté chrétienne ? Quels parcours de formation peut-on suggérer ? Qu’est-ce qui peut-être fait pour que la tâche éducative des parents soit reconnue aussi au niveau sociopolitique ?
  2. Comment stimuler chez les parents et dans la famille chrétienne la conscience du devoir de transmission de la foi comme dimension intrinsèque à l’identité chrétienne ?

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